Poésie
On entend les oiseaux
chanter dans son corps
l’aube et ses secousses
arracher le ciel
dans un incendie de petits cris
sur l’ombre la plus fine
de ce que disent les mains
voyage l’infatigable nuit
poudre nue
versée sur le soleil
épure d’un effacement
en un silence à deux
un amour
me fait baisser les paupières
pour voir le monde
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