Poésie



Le poisson-fenêtre mange mes rêves- Grève tremblante sur le sandwich de la jungle- un couple d’ogres passe la nuit au tamis,
s’envole sur des bicyclettes aux rayons d’histoires d’amour
comme un zèbre s’enfuit d’une cigarette, la montagne court, ses longues échasses parfumées à l’orange glissent
sueurs voyageuses, torrents.
Un jour corsaire et sa poudre de joie comme un canon de sommeil
et ce cheval entre le muscle et la pierre qui nous apporte ces veilles étincelantes.
  • Zénith à points fermés
  • dans l’encolure des rêves
  • la mer est un manège
  • pour les enfants des vagues

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